CRÉATION FÉVRIER 2026
MC2 Grenoble
Théâtre, arts visuels, danse
à partir de 15 ans
Durée : environ 1h
Version théâtre et version hors les murs
Dossier artistique
Une femme raconte ses années d’autostop à travers des pays lointains, parfois dangereux. Elle dit ce que c’est de voyager en tant que femme, elle qui a choisi de prendre ce risque pour ne pas avoir honte d’être vivante.
Dix ans plus tard, de cette expérience, elle retient la bonté qu’on reçoit quand on donne sa confiance, quand on dit «oui» à chaque véhicule qui s’arrête. Elle retient la camaraderie avec ses meilleurs compagnons du bitume : les camionneurs.
C’est sur ce prologue que s’ouvre Beau comme un camion, spectacle-hommage aux routiers, à leur amour inconditionnel de la route et de ses paysages, à leur fierté d’être voyageurs malgré l’aliénation grandissante d’un métier plongé au coeur du flux de la marchandise mondialisée.
Et si les camionneurs du XXIe siècle qui rêvent d’émancipation dans leurs 44 tonnes ressemblaient aux chevaliers d’antan sur leurs destriers, solitaires errants en quête d’aventures?
Coproduction
MC2 Scène nationale de Grenoble
Théâtre Nouvelle Génération - CDN de Lyon,
Espace Paul Jargot
Soutien
Théâtre du Point du Jour
Beau comme un camion est un projet né dans le cadre du Vivier, dispositif d’accompagnement à la recherche scénique, du Théâtre Nouvelle Génération, Centre Dramatique National de Lyon.
Dix ans plus tard, de cette expérience, elle retient la bonté qu’on reçoit quand on donne sa confiance, quand on dit «oui» à chaque véhicule qui s’arrête. Elle retient la camaraderie avec ses meilleurs compagnons du bitume : les camionneurs.
C’est sur ce prologue que s’ouvre Beau comme un camion, spectacle-hommage aux routiers, à leur amour inconditionnel de la route et de ses paysages, à leur fierté d’être voyageurs malgré l’aliénation grandissante d’un métier plongé au coeur du flux de la marchandise mondialisée.
Et si les camionneurs du XXIe siècle qui rêvent d’émancipation dans leurs 44 tonnes ressemblaient aux chevaliers d’antan sur leurs destriers, solitaires errants en quête d’aventures?
Coproduction
MC2 Scène nationale de Grenoble
Théâtre Nouvelle Génération - CDN de Lyon,
Espace Paul Jargot
Soutien
Théâtre du Point du Jour
Beau comme un camion est un projet né dans le cadre du Vivier, dispositif d’accompagnement à la recherche scénique, du Théâtre Nouvelle Génération, Centre Dramatique National de Lyon.
Conception et écriture
Adèle Gascuel
Jeu
Adèle Gascuel
Pierre Germain
Scénographie et costumes
Darius Dolatyari-Dolatdoust
Regard extérieur
Catherine Hargreaves
Adèle Gascuel
Jeu
Adèle Gascuel
Pierre Germain
Scénographie et costumes
Darius Dolatyari-Dolatdoust
Regard extérieur
Catherine Hargreaves
Chorégraphie
Madeleine Fournier
Création son
Madeleine Fournier
Nicolas Hadot
Construction et création lumière
Maureen Beguin
Collaboration artistique
Elsa Pivo
Représentations
27 janv. au 8 fév. 2026 / MC2 Grenoble (10 dates, tournée décentralisée Isère)26 et 27 fév. 2026 / Espace Paul Jargot, Crolles (2 dates, hors les murs)Février 2026 / Théâtre du Point du Jour, Lyon (4 ou 5 dates à définir, nomades)
Répétitions Mars 2026 / Création lumière (1 semaine, à définir)
5 au 24 janvier 2026 / MC2 Grenoble7 au 12 avril 2025 / Théâtre du Point du Jour, Lyon
2023-2024 / Travail de recherche dans le cadre du Vivier, Théâtre Nouvelle Génération - CDN de Lyon.
Écriture au plateau et premières esquisses scéniques.
27 janv. au 8 fév. 2026 / MC2 Grenoble (10 dates, tournée décentralisée Isère)26 et 27 fév. 2026 / Espace Paul Jargot, Crolles (2 dates, hors les murs)Février 2026 / Théâtre du Point du Jour, Lyon (4 ou 5 dates à définir, nomades)
Répétitions Mars 2026 / Création lumière (1 semaine, à définir)
5 au 24 janvier 2026 / MC2 Grenoble7 au 12 avril 2025 / Théâtre du Point du Jour, Lyon
2023-2024 / Travail de recherche dans le cadre du Vivier, Théâtre Nouvelle Génération - CDN de Lyon.
Écriture au plateau et premières esquisses scéniques.
ENTRETIENS
“Je vais prendre une pince à linge. Une pince à linge, c’est deux morceaux de plastique avec un petit ressort en ferraille, sauf que le ressort en ferraille a peut-être été fait dans une usine euh – la ferraille a été débitée en fil en Suède, elle a été emmenée en Chine pour être débitée en fil, de Chine elle va monter au Koweit - enfin peut-être pas au Koweit mais en Inde pour qu’on coupe les petits fils en ressort, le plastique il va venir d’Indo - enfin le pétrole il va venir d’Indonésie, transformé dans une usine américaine, on va mettre des machins de plastique qui vont aller dans usine italienne pour faire des morceaux de plastique qu’on va remettre dans des camions qu’on va assembler au Bangladesh avec une usine qui - ‘fin se dire que ça on va les envoyer mais on va les mettre sous blister, donc le papier qu’a été fait en Amérique du Sud va être fait dans une papeterie suédoise pour être envoyée dans -
et la pince à linge, on arrive elle a déjà 500000 kilomètres.”
Pascal, entretien du 18/04/22
et la pince à linge, on arrive elle a déjà 500000 kilomètres.”
Pascal, entretien du 18/04/22
I’m a flower, Darius Dolatyari-Dolatdoust
« Ça, c’est le genre de pancarte qu’on aime. Ça fait pas rêver, des destinations pareils ? Roma, 589. [...] Même si on me crève les yeux j’aurais ce paysage encore dans la tête. Ah, trente ans de route, trois millions de kilomètres. Je suis millionnaire.»
Christophe, entretien du 21/04/22